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vendredi 3 juillet 2020

Entre animaux et fleurs

" J’ai interrogé la terre, la mer et ses profondeurs, les animaux et les choses rampantes. J’ai interrogé les vents qui soufflent, les cieux, le soleil, la lune, et tout ce qui se trouve à l’orée de ma chair (…)
Mon interrogation était le regard que je portais sur eux."
Leur réponse fut leur beauté.  Saint Augustin


Des jeunes hirondelles attendent la becquée


L'odeur de la terre se mêle à celle des fleurs justes ouvertes.
Quelques grenouilles chantent, accompagnées par les hirondelles.
Hanako, l'oie céréopse, vient me demander des caresses.

Une pivoine

Un des derniers iris en fleur
Le clapotis de la mare murmure aux oiseaux des poèmes sur la beauté du ciel et les mystères de la vie.
Un poisson saute. Les rides de l'eau font des arabesques.
Machu et Picchu, les alpagas, caracolent et viennent se baigner près de moi.

Une vue d'une partie de la mare
Chewbacca et les canards
Il y a toujours du monde sur l'eau ...
Au loin j'entends un vol de cygnes. Les abeilles s'affairent sur les fleurs de mauve, le deutzia et les roses.

Une bernache nonnette vient se coucher près de moi, avec son petit

Les canards aiment manger les mouches dans les poils des vaches au bain

Un groupe de tadornes de Belon sauvages se pose dans le pré, attiré par nos deux femelles
Hanako l'oie céréopse, fait un brin de toilette
Les dernières fleurs de l'ail des ours
Kitaro prend la pose

Le parfum des fleurs mêlé à l'humidité de la rosée, donne une ambiance magique.
Un callistemon orné de gouttelettes d'eau
Gaillarde près de l'eau
Grenouille qui se repose
Faux nénuphar (Nymphoides peltata)
Love sort de l'eau
Des bernaches nonnettes se reposent
Le Nymphaea "Joe Tomocik" et sa floraison lumineuse
Hydrocleys nymphoides qu'on appelle aussi pavot aquatique
Laos, le bouvier bernois, se repose dans le petit pré, pendant que Miko, l'oie céréopse qui est son amie,joue avec son pelage
Première fleur de gardénia
 
Le Nymphaea " Perry's Strawberry Pink" offre ses premières fleurs de la saison


dimanche 14 juin 2020

A l'école, ils ne t'ont pas parlé

C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière - C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Aimé Césaire


Voici un très beau texte d'un auteur inconnu:




À l'école, ils ne t'ont pas parlé


De la lune et de ses phases,
De la terre et de ses cycles,

Ils ne t'ont pas parlé de la mort
En tant que naissance,

Ils ne t'ont pas parlé de sexualité
Comme sacrée,

Ils ne t'ont pas parlé du corps
En tant que temple émotionnel.

Ils t'ont dit de t'adapter,
De t'intégrer,
Ils t'ont dit de t'asseoir
Toujours au même endroit,
Ils t'ont dit de te taire
Et d’écouter leur seul point de vue,
D’étudier jusqu'à ce que tu t’écoeures.
De sortir une feuille,
Comme une menace.

A l’école, Personne n'a jamais évoqué
Le pouvoir de la nature,

Personne n'a jamais expliqué
La puissance de tes pensées,

Personne n’a jamais partagé
Ton lien avec l’Univers.

Avec cette méthode qui nous veut tous pareils,
Nous sommes des loups baptisés des chiens.

Moi, Je veux pouvoir hurler à la lune.
Sans qu'on me dise fou.

Je veux embrasser les arbres
Sans qu’on me dise farfelu,

Je veux pouvoir soigner mon Être
Sans qu’on me dise bizarre.

Je n’ai personne à convaincre
Je veux juste partager, transmettre
Et donner.

Je t’offre mon humble connaissance,
Je t'offre ma joie,
Je t’offre mon Amour.
Reste Libre et créatif
Même si ça dérange, reste TOI !

Auteur inconnu

samedi 30 mai 2020

Chiots à vendre, le chiot et le garçonnet:

"Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas affirmer qu'il n'a pas d'âme."
Victor Hugo




 Chiots à vendre, le chiot et le garçonnet:



Un commerçant était en train de clouer une affiche annonçant des « chiots à vendre » au-dessus de sa porte. Des affiches comme celle-là ont le don d’attirer les enfants et comme par hasard, un petit garçon apparut bientôt sous l’affiche du commerçant. « Combien vendez-vous ces chiots ? » demanda-t-il.
Le commerçant répondit : « Entre 150€ et 170€ ».
Le petit garçon fouilla dans ses poches et en tira de la petite monnaie. « Je n’ai que 10€, dit-il. Est-ce que je peux les regarder s’il vous plaît ? »

Le commerçant sourit et siffla. Du chenil ils virent sortir Lady, qui accourut vers eux en passant par le couloir du magasin, suivie de cinq petites boules de poils. Un des chiots traînait derrière à une bonne distance. Aussitôt qu’il le vit, le petit garçon montra du doigt le chiot qui boitait derrière les autres : « Qu’est ce qu’il a celui-là ? »

Le commerçant lui expliqua que le vétérinaire avait examiné le chiot et avait découvert une malformation de la hanche. Il boiterait toujours. Il serait toujours infirme. Le petit garçon devint tout excité. « C’est ce petit chien-là que je veux acheter ! »
« Non, dit le commerçant, tu ne veux pas acheter ce chien. Mais si tu le veux vraiment, alors je vais te le donner. »

Le petit garçon se fâcha. Il regarda le commerçant droit dans les yeux et dit : « Je ne veux pas que vous me le donniez. Ce petit chien vaut aussi cher que les autres et je le paierai plein prix. En fait, je vais vous donner 10€ par mois, c’est ce que je reçois en argent de poche chaque mois. Je vous paierai ce qu’il vaut. »

Le commerçant répliqua : « Tu ne veux pas vraiment acheter ce petit chien. Il ne sera jamais capable de courir et de sauter et de jouer avec toi comme les autres chiots. »
Sur ce, le petit garçon se pencha, retroussa la jambe de son pantalon et découvrit une jambe gauche affreusement tordue, soutenue par un appareil orthopédique. Il regarda le commerçant et dit doucement : « Eh bien, je ne cours pas très bien moi-même, et le petit chien aura besoin de quelqu’un qui puisse le comprendre ! »

Histoire écrite par Dan Clark.

mardi 26 mai 2020

La chenille et le papillon

Un papillon blanc qui voltige,
Un coup d'oeil au hasard jeté,
Vous fait surprendre sur sa tige
La fleur dans sa simplicité.

Théophile Gautier 



Voici un petit conte que j'aime beaucoup...
J'espère qu'il vous inspirera.


 

Il y avait un jour une petite chenille qui se débattait dans son cocon car elle sentait que quelque chose d’important se passait. Sa vie avait été tranquille et les jours se ressemblaient tous….jusqu’à ce matin où elle se sentit si secouée qu’elle décida d’appeler au secours. C’est alors qu’un papillon, passant par là, s’approcha d’elle.

«Que se passe-t-il ?» lui demanda le papillon.
«J’ai peur, répondit la petite chenille. J’ai froid, je suis secouée, je me sens mourir, j’étouffe. Au secours, viens me sauver s’il te plaît, papillon !».
«Je ne peux pas, lui répondit-il. Tu dois vivre cette expérience par toi même. Je dois respecter le cycle de la vie et je ne peux pas intervenir de l’extérieur. Tu vis une métamorphose, tu es en train de quitter ton identité de chenille pour te transformer en papillon. Tu as peur car tu es en train de sortir de ta zone de confort et oui, c’est douloureux, j’en conviens. Tu dois laisser ce cocon derrière toi mais c’est pour ton bien, tu es en train de grandir, de t’élever. Tu vas devenir comme moi, un vrai papillon. Accroche-toi, c’est temporaire, cela va passer».

La petite chenille, courageuse, écouta les conseils du papillon car elle sentait qu’il était passé par là lui aussi et ses paroles lui apportèrent du réconfort. Après un certain temps, elle réussit à sortir de ce cocon étroit mais elle se sentit complètement nue et vulnérable. Elle remarqua qu’elle avait changé de forme et qu’elle était devenue un papillon naissant, avec de petites ailes de soie, fragiles.
«Je ne me reconnais plus, dit-elle au papillon. Je ne suis plus la même et en plus mes ailes me font mal. Elles sont encore trop fines, elles n’ont pas assez de consistance, je ne peux pas encore voler. Aide-moi, s’il te plaît, fais quelque chose pour me soulager, je t’en prie, j’ai mal».
«Je ne peux pas, répondit le papillon. Tu dois encore souffrir un temps et te débattre pour que tes ailes se consolident et deviennent plus épaisses. Seulement alors, tu pourras commencer à voler, pas avant. Tu dois être prête pour affronter la vie. Courage, c’est encore une étape à passer mais la lumière est au bout du tunnel, garde espoir, aies confiance en moi».

Après encore un certain temps, ses ailes finirent par se consolider et un matin, elle remarqua qu’elle était devenue un vrai papillon avec de belles couleurs rouge, verte et dorée. «Pourquoi ai-je du autant souffrir ? demanda-t-elle au papillon. Cela a été si pénible ! A quoi cela peut bien servir de souffrir ainsi ?».
«Parce que tu as une mission, beau papillon. Tes souffrances avaient un sens. Maintenant tu peux aider les autres chenilles à vivre cette traversée éprouvante de leur évolution. Tu pourras aussi aller parler aux hommes, leur dire qu’ils vivent le même processus douloureux eux aussi, que cela les concerne tout autant. La planète a besoin de papillons, comme toi, comme moi. Nous formons une grande chaîne et nous portons le flambeau pour aller rejoindre les hommes. La terre vit actuellement de grands bouleversements et les hommes ont peur, tout comme toi tu as eu peur aussi. Va les rassurer. Dépose dans leur cœur l’espoir et la foi en l’avenir malgré les apparences chaotiques du monde. Dis-leur que ce processus de chenille à papillon fait partie de la vie, de l’évolution».

Et le jeune papillon, heureux d’entendre ces paroles, commença son envol dans le ciel bleu, au delà de l’horizon, en suivant fidèlement le papillon aîné. Un monde nouveau s’ouvrait devant lui, à perte de vue. Ils rejoignirent la grande chaîne de papillons qui volaient librement, joyeusement, heureux et en paix. Sa nouvelle vie était merveilleuse et toutes les souffrances passées n’étaient plus qu’un mauvais souvenir. Sa vraie vie commençait enfin...



mardi 5 mai 2020

Sauvetage d'un petit zébu

« Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son cœur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu’on appelle l’amour. » Khalil Gibran


Eowyn la petite zébu, avec Poésie la petite vache, Laos le chien, Miko l'oie céréopse et Bruno



Eowyn est une petite femelle zébu qui était destinée à partir à l'abattoir pour sa viande.
Nous l'avons achetée pour la sauver. Elle était très sauvage, ne se laissait pas approcher, cherchait à charger ou se jetait contre les murs et les barrières dès que l'on faisait un pas vers elle.
Nous l'avons mise avec Poésie la petite vache aveugle et épileptique à l'écurie les premiers jours, puis petit à petit, l'avons habituée à notre présence, en lui parlant, en caressant Poésie devant elle.

Peu à peu nous habituons Eowyn au collier, à l'attache et à être touchée. Chaque jour, nous passons un moment de plus en plus long avec elle

Poésie passe la nuit avec Eowyn et sort un moment la journée
Eowyn reste attachée chaque jour entre une demi-heure et une heure, nous la brossons, la caressons sur tout le corps. Elle s'apaise et comprend qu'elle est en sécurité. Yoko, la jument qui a adopté Poésie, veille avec tendresse sur Eowyn
Laos, le bouvier bernois, aime venir voir Eowyn 
Le grand jour est là. Nous sortons Eowyn de l'écurie. Poésie l'accompagne, elle est ravie d'avoir une sœur d'adoption.

Shambhala et Yoko les juments, montrent à Eowyn qu'elle peut aller dans la cour et qu'il n'y a pas de danger

Eowyn explore son nouvel univers, près de Poésie pendant que les juments veillent sur elles deux.
Shambhala, la jument frisonne, nous fait comprendre qu'elle veut adopter Eowyn qui a 7 mois. Elle passe de plus en plus de temps avec elle, la lèche et la rassure
Les joies du brossage
Les deux "soeurs" meuh mangent sous la protection de leur mômans juments
 
Nous laissons la longe d'Eowyn trainer au sol afin de l'habituer à ne pas paniquer lorsque quelque chose la bloque ou la freine
Poésie et Eowyn développent une relation d'une immense tendresse. Eowyn est consciente du handicap de Poésie et n'hésite pas à l'aider à se diriger en l'appelant ou en la poussant du nez. Et ce que nous pressentions s'est produit. La jument Shambhala a adopté Eowyn. Leur amour et leur complicité emplissent de joie Yoko et Poésie. Ainsi les deux juments ont chacune leur petite "meuh"...


La tendresse...
La petite zébu aime exprimer sa joie en courant et sautant
Il y a plein de copains
 
L'amour de Shambhala et Eowyn grandit de jour en jour...



Nous avons aménagé un petit pré attenant à la cour pour les deux mômans et leurs petites "meuh". Nous les y accompagnons régulièrement afin que Poésie, qui est aveugle, retienne comment y aller et crée ses repères.

Au bout de quelques jours, Eowyn parvient, aidée des juments, à guider Poésie jusqu'à la pâture...

 




La petite famille savoure l'herbe et des moments de complicité 



Cigognes au-dessus du petit pré


En voilà deux qui se racontent des secrets






Cette petite famille vous envoie plein de bonheur...

samedi 18 avril 2020

Souffle d'amour


« Un être humain est une partie du tout que nous appelons univers, une partie limitée par l'espace et le temps. Il s'expérimente comme séparé du reste...
Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion pour embrasser, dans leur beauté, toutes les créatures vivantes et l'ensemble de la nature. »
Albert Einstein





Carl Sagan, Pale Blue Dot: A Vision of the Human Future in Space



« Regardez encore ce petit point. C'est ici. C'est notre foyer. C'est nous. Sur lui se trouvent tous ceux que vous aimez, tous ceux que vous connaissez, tous ceux dont vous avez entendu parler, tous les êtres humains qui aient jamais vécu. Toute la somme de nos joies et de nos souffrances, des milliers de religions aux convictions assurées, d'idéologies et de doctrines économiques, tous les chasseurs et cueilleurs, tous les héros et tous les lâches, tous les créateurs et destructeurs de civilisations, tous les rois et tous les paysans, tous les jeunes couples d'amoureux, tous les pères et mères, tous les enfants plein d'espoir, les inventeurs et les explorateurs, tous les professeurs de morale, tous les politiciens corrompus, toutes les “superstars”, tous les “guides suprêmes”, tous les saints et pécheurs de l'histoire de notre espèce ont vécu ici, sur ce grain de poussière suspendu dans un rayon de soleil.
La Terre est une toute petite scène dans une vaste arène cosmique. Songez aux fleuves de sang déversés par tous ces généraux et ces empereurs afin que nimbés de triomphe et de gloire, ils puissent devenir les maîtres temporaires d'une fraction d'un point. Songez aux cruautés sans fin imposées par les habitants d'un recoin de ce pixel sur d'indistincts habitants d'un autre recoin. Comme ils peinent à s'entendre, comme ils sont prompts à s'entretuer, comme leurs haines sont ferventes. Nos postures, notre propre importance imaginée, l'illusion que nous avons quelque position privilégiée dans l'univers, sont mis en question par ce point de lumière pâle. Notre planète est une infime tache solitaire enveloppée par la grande nuit cosmique. Dans notre obscurité - dans toute cette immensité - il n'y a aucun signe qu'une aide viendra d'ailleurs nous sauver de nous-mêmes. La Terre est jusqu'à présent le seul monde connu à abriter la vie. Il n'y a nulle part ailleurs, au moins dans un futur proche, vers où notre espèce pourrait migrer. Visiter, oui. S'installer, pas encore. Que vous le vouliez ou non, pour le moment c'est sur Terre que nous prenons position.
On a dit que l'astronomie incite à l'humilité et fortifie le caractère. Il n'y a peut-être pas de meilleure démonstration de la folie des idées humaines que cette lointaine image de notre monde minuscule. Pour moi, cela souligne notre responsabilité de cohabiter plus fraternellement les uns avec les autres, et de préserver et chérir le point bleu pâle, la seule maison que nous ayons jamais connue. »

vendredi 10 avril 2020

Un moment près de l'eau

"Se fondre dans un paysage,
disparaître,
se taire,
observer.
Revenir un peu plus sage,
changer l'intérieur
pour changer l'extérieur
et vivre cette Aventure Humaine
pour nous emporter plus loin."

Jordan Ray.



Dendrocygne bicolore au bord de la mare
Un rayon de soleil entre deux giboulées. Quelques fleurs impatientes de printemps bravent le froid, leurs corolles rebelles en offrande à la lumière dorée et encore humide...
Je suis près de l'eau, elle bruisse, elle murmure, elle raconte les poissons qui commencent à frayer et les canards qui dansent.

Les cygnes noirs ont fait leur nid et couvent à tour de rôle leurs œufs.

Les dendrocygnes veufs et un dendrocygne d'Eyton barbotent






Le vent crée des vaguelettes dans lesquelles des faisceaux de lumière dessinent des étoiles.
Cela donne un sentiment d'être absorbé par cette nature, harmonieuse, bienveillante et sereine.
J'entends les chevaux qui caracolent dans le pré, le chant d'un étourneau.

 
Un mâle canard carolin

Le chant d'un merle répond à celui d'une mésange.
Sakura, une de nos oies céréopses, vient près de moi au bord de l'eau et se lisse les plumes.


Machu et Picchu les alpagas, sont ravis de se tremper les pattes dans l'eau
Les hirondelles gazouillent joyeusement. L'air est chargé de parfums sucrés. La brise berce les fleurs qui se balancent avec nonchalance.

La brise berce les fleurs de sakura


 Les canards restés sur la berge broutent quelques plantes. J'entends des tourterelles et le vol lourd d'un bourdon.

 
Hanako, une oie céréopse, me rejoint en nageant.
Le temps semble s'être arrêté, tout est nimbé de douceur.

C'est une bulle d'harmonie, Bounty, une de nos minettes, vient caresser mes jambes. 

 
Les hirondelles en pleine discussion