Tous les animaux sont nés avec l'innocence, la curiosité et l'amour.
Anthony Douglas Williams
Tous les animaux sont nés avec l'innocence, la curiosité et l'amour.
Anthony Douglas Williams
La terre est notre mère: elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
Marcus Pacuvius
Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée.
Jacques de Bourbon Busset
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"Je cherchais le médicament qui guérirait mes blessures.
La nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la nature est la suprême ressource. ~ Olivier Messiaen
Il n’y a pas de ressources sans projet m’a-t-on dit! Ce que je veux bien croire. Mais si la ressource est sauvage, le projet devrait l’être aussi sous peine de la dénaturer. Or le projet, c’est l’homme; et qui pourrait se vanter aujourd’hui d’être sauvage? Y eut-il jamais sur Terre un homme sauvage? Disons que la Nature, quand elle n’a pas encore été altérée par la Culture, peut paraître sauvage… Mais un homme sans culture, c’est quoi ? Pour tailler des silex, il fallait déjà en avoir assez! Et que dire des bisons de Lascaux ou d’Altamira?
La nature n'est pas seulement la matière. Elle est aussi Esprit.
Carl Jung
« Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son cœur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu’on appelle l’amour. » Khalil Gibran
Papatte est un bouc qui, suite à une très grave blessure, devait être amputé. Des vétérinaires en région parisienne se sont mobilisés pour le secourir et le sauver.
Après l'opération il a été amené à Avallon, dans l'Yonne, où nous sommes allés le chercher pour le ramener dans notre refuge la Petite Bohème. Il a vite été adopté par les autres rescapés et s'est fait des amis, en savourant sa nouvelle vie.
"Tant qu'il y aura une aurore qui annonce le jour, un oiseau qui se gonfle de chant, une fleur qui embaume l'air, un visage qui nous émeut, une main qui esquisse un geste de tendresse, nous nous attarderons sur cette terre si souvent dévastée."
La légende de la Martre est inhabituelle car la plupart des légendes des Anishinabes qui se rapportent à cette constellation en parlent comme d'un grand ours. La martre est un petit animal de la taille d'un renard et parent de la belette.
La Martre était une grande chasseresse. Elle vivait dans le monde de l'hiver avec les humains, les oiseaux et d'autres animaux. L'hiver était souvent si rigoureux qu'ils manquaient de nourriture.
Les Anishinabes, du centre de l'Amérique du Nord, disent que de nombreux animaux mouraient de froid et de faim pendant l'hiver. Un jour, la Martre décida que leur seul espoir était d'aller dans le monde de l'été et d'en rapporter le temps chaud. Mais les villageois et les animaux du monde de l'été ne voulaient pas partager leur bien. La Martre convoqua donc tous les animaux et les oiseaux de l'hiver pour discuter de ce qu'il fallait faire. Le Rat musqué, qui vivait entre les deux saisons, était le seul à savoir que l'été était caché dans une île lointaine. Au centre de cette île, il y avait une cabane, et sur un mur de cette cabane était accroché le sac de l'été. Personne de pouvait s'en approcher car il était jalousement gardé par la Grue et la Grenouille. Même lorsque toutes les créatures de l'été partaient à la chasse, ces deux gardes restaient toujours derrière pour surveiller le sac. Dès que quelque chose s'approchait de l'île, tous les chasseurs sautaient dans leurs canots pour aller voir ce que c'était. Il serait très difficile pour les animaux de l'hiver d'obtenir le sac de l'été.
Un plan fut élaboré, et vint le temps où la Martre et ses amis devaient passer à l'action. Le Hibou vola vers la cabane où la Grue et la Grenouille gardaient leur précieux trésor. Il se posa à terre et regarda à l'intérieur pour voir où le sac était accroché. Ensuite, le Rat musqué fut envoyé pour gruger les pagaies des chasseurs jusqu'au point de rupture. Le meilleur nageur de tous les animaux à longues pattes, le Caribou, commença à nager vers l'île. Dès que les chasseurs l'aperçurent, ils sautèrent dans leurs canots et pagayèrent vers lui. Le Caribou nagea le plus vite possible en s'éloignant de l'île jusqu'à ce que les pagaies se brisent et que les chasseurs soient en rade sur l'eau. Le Caribou revint alors par derrière dans la cabane et prit la Grenouille et la Grue par surprise. Il s'empara rapidement du sac et courut jusqu'à ce qu'il retrouve les animaux de l'hiver. Ils se relayèrent pour porter le sac secret de l'été dans leur monde. Lorsque les animaux de l'été eurent enfin dérivé vers la rive, ils se mirent à suivre la trace des animaux de l'hiver afin de récupérer le sac secret de l'été. Ils finirent par voir la Martre qui portait le sac. La Martre alla vers les arbres pour échapper aux animaux de l'été mais elle ne put pas grimper assez haut pour éviter les flèches des chasseurs, et l'une d'elles finit par l'atteindre.
La flèche emporta la Martre dans le ciel sombre du nord, et avec elle le sac secret de l'été. Depuis lors, les animaux de l'été et ceux de l'hiver se sont entendus pour partager les saisons de manière à ce que chacun ait six mois d'hiver et six mois d'été.
Le Créateur savait que la Martre voulait protéger ses amis contre la famine et la mort. Il empêcha donc la Martre de retomber sur la Terre et la plaça parmi les étoiles. Chaque année, la Martre traverse le ciel. Lorsque la flèche la touche, elle roule sur le dos dans le ciel d'hiver. Lorsque l'hiver est presque terminé, elle se remet sur ses pieds et recommence à donner du temps chaud sur la Terre.
De tels enseignements nous rappellent que la survie et le bien-être harmonieux de toute la création dépend du partage et du respect des Nobles Lois de la Nature.
Quand nous pratiquons la paix et quand nous pouvons sourire, notre paix peut influencer l'univers entier.
Thich Nhat Hanh
Promets-moi
Promets-moi aujourd’hui,
Alors que le soleil est juste au-dessus de nos têtes ,
De te rappeler, ma sœur, mon frère
Même s’ils te terrassent
Sous une montagne de haine et de violence,
Que l’homme n’est pas notre ennemi.
Noble est la compassion,
la haine
ne peut répondre à la violence,
la haine ne te laissera jamais affronter
la bête qui est en l’homme.
Et un jour,
quand tu feras face à la bête,
seul, ton courage intact,
Tes yeux pleins de gentillesse,
Alors de ton sourire
naîtra une fleur.
Et tous ceux qui t’aiment
seront tes témoins
par delà dix mille mondes de naissance et de mort.
Seul de nouveau,
je continuerai la tête baissée,
mais connaissant l’immortalité de l’amour .
Et sur la longue et dure route,
la soleil et la lune brilleront tour à tour
Eclairant mon chemin .
Ce poème a été écrit par Thich Nhat Hanh (Thay) pendant la guerre du Vietnam. Sa vie et celle de ses étudiants étaient quotidiennement en danger. Pourtant, ce poème encourage la perspicacité, la compassion et le pardon.
Notre vraie demeure est le maintenant. Vivre dans l'instant présent est un miracle. Le miracle n'est pas de marcher sur l'eau. Le miracle est de marcher sur la terre verte, en ce moment, d'apprécier la paix et la beauté qui nous entourent maintenant.
Thich Nhat Hahn
Je ne cesse de naître
Ne dites pas, je serai parti demain,
Car je ne cesse de naître, aujourd’hui encore.
Regardez en profondeur : je nais à chaque seconde
Bourgeon sur une branche printanière,
Oisillon aux ailes encore fragiles,
Apprenant à chanter dans mon nouveau nid,
Chenille au cœur d’une fleur ;
Bijou caché dans une pierre.
Je ne cesse de naître, pour rire et pour pleurer ; pour craindre et pour espérer :
Mon cœur est rythmé par la naissance et la mort de tout ce qui est vivant.
Je suis l’éphémère se métamorphosant sur l’eau de la rivière,
et je suis l’oiseau qui, au printemps, naît juste à temps
pour manger l’éphémère.
Je suis la grenouille nageant heureuse dans la mare claire,
Et je suis l’orvet approchant en silence pour se nourrir de la grenouille.
Je suis l’enfant d’Ouganda, décharné, squelettique,
aux jambes pareilles à des bambous fragiles,
et je suis le marchand d’armes vendant des armes meurtrières à l’Ouganda.
Je suis la fillette de douze ans, réfugiée sur une frêle embarcation,
Se jetant à l’eau pour avoir été violée par un pirate,
Et je suis le pirate, au cœur incapable encore de voir et d’aimer :
Je suis un membre du Politburo,
Et je suis l’homme qui doit acquitter sa « dette de sang » envers mon peuple,
Mourant lentement aux travaux forcés.
Ma joie est comme le printemps, chaude,
Au point d’épanouir des fleurs en tout mode de vie.
Ma peine forme une rivière de larmes, débordante,
Au point d’emplir les quatre océans.
S’il vous plaît, appelez-moi par mes vrais noms,
Que j’entende ensemble mes cris et mes rires,
Que je voie ma joie mais aussi ma peine.
Appelez-moi, s’il vous plaît, par mes vrais noms,
Que je m’éveille,
Et ouvre pour toujours la porte de mon cœur,
La porte de la compassion.
Thich Nhat Hanh
Extrait du livre « La sérénité de l’instant »
Écoute le vent, il parle ; écoute le silence, il murmure ; écoute ton cœur, il sait. ~ Anonyme
Aux qualités qu'on exige d'un chien, connaissez-vous beaucoup de maîtres qui soient dignes d'être adoptés?
Pierre Augustin Caron de Beaumarchais