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mardi 18 avril 2023
mardi 28 février 2023
Pardonne-moi
"Contrairement à l'homme, l'animal ne sait pas tricher. Il aime tout simplement..." Tamara Rainbow
jeudi 23 février 2023
mercredi 25 janvier 2023
samedi 31 décembre 2022
Vous souhaiter...
Ose ta vie, toi seul la vivra.
Jacques Salomé
Vous souhaiter…
seulement vous souhaiter !
… Vous souhaiter
De vous aimer dans chaque instant de votre vie,
De vous respecter dans chacune de vos décisions,
D’être actif et dynamique dans vos choix.
… Vous souhaiter
D’être libre dans vos sentiments,
De ne pas trop vous piéger dans vos contradictions,
D’être présent dans chacun de vos gestes,
… Vous souhaiter
D’être vivant dans les échanges et les rencontres,
D’être ouvert à l’imprévisible de l’existence
D’être respectueux de vos émotions.
… Vous souhaiter
De tenir vos engagements,
D’avancer dans vos découvertes et votre quête
Dans vos errances ou vos envols,
… Vous souhaiter
D’être au plus près de vos ressources,
D’être en chemin vers le meilleur de vous mêmes
Dans l’appel de nouvelles naissances.
… Vous souhaiter
De vous accueillir dans vos erreurs
De vous dynamiser par l’écoute de l’autre,
De transformer vos rêves en des projets concrets.
… Vous souhaiter
D’oser vous affirmer, de mieux vous définir
Dans chacune de vos paroles,
De vous rejoindre au plus profond
… Vous souhaiter
D’être fidèle à vos valeurs
D’être vigilant dans ce que vous allez transmettre
D’amplifier l’inattendu en vous
… Vous souhaiter
De respecter la vie ardente qui est en chacun
Pour aller dans le sens de votre vocation profonde
Qui est de tendre vers plus d’humanitude, vers plus d’amour
Et vers plus d’absolu.
… Vous souhaiter
De devenir des passeurs,
Des transmetteurs de vie,
Des artisans d’espérance,
… Vous souhaiter
De devenir des levains de soleils.
Pour rayonner plus vifs que jamais.
Et vous remercier d’oser tous ces possibles de vous,
Et d’en prolonger les vibrations, les énergies
Et la lumière dans chacune de vos rencontres.
Jacques Salomé
vendredi 16 décembre 2022
Pourquoi aimer les animaux?
Tous les animaux sont nés avec l'innocence, la curiosité et l'amour.
Anthony Douglas Williams
lundi 24 octobre 2022
Vous êtes la terre
La terre est notre mère: elle enfante nos corps, et le ciel y joint l'âme.
Marcus Pacuvius
mercredi 19 octobre 2022
Pourquoi tant de chagrin
Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée.
Jacques de Bourbon Busset
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mercredi 21 septembre 2022
J'ai mordu mon maître
Aux qualités qu'on exige d'un chien, connaissez-vous beaucoup de maîtres qui soient dignes d'être adoptés?"
Pierre Augustin Caron de Beaumarchais
J'ai mordu mon maître
samedi 27 août 2022
Le véto impliqué
« Je trouve insupportable que l'on tente d'opposer l'amour des hommes et l'amour des animaux. Je crois à l'amour de la vie ».
Jean-François Nobletlundi 4 juillet 2022
mardi 7 juin 2022
Ressources sauvages
La nature, trésor inépuisable des couleurs et des sons, des formes et des rythmes, modèle inégalé de développement total et de variation perpétuelle, la nature est la suprême ressource. ~ Olivier Messiaen
Il n’y a pas de ressources sans projet m’a-t-on dit! Ce que je veux bien croire. Mais si la ressource est sauvage, le projet devrait l’être aussi sous peine de la dénaturer. Or le projet, c’est l’homme; et qui pourrait se vanter aujourd’hui d’être sauvage? Y eut-il jamais sur Terre un homme sauvage? Disons que la Nature, quand elle n’a pas encore été altérée par la Culture, peut paraître sauvage… Mais un homme sans culture, c’est quoi ? Pour tailler des silex, il fallait déjà en avoir assez! Et que dire des bisons de Lascaux ou d’Altamira?
Faire l’inventaire des ressources sauvages reste donc une aventure hasardeuse! Il faudrait être abeille pour aller droit au but et trouver, au terme de toute exploration, l’objet de son désir!
Naviguer au radar de l’instinct, sans autre indice et sans autre gouverne que son appétit… Oui, faire de toute appétence le principe de sa recherche pour se ruer vers cet ailleurs délectable dont on saurait, sans y réfléchir, qu’il serait aussi consommable. Ah quel bonheur! Le bonheur d’être abeille, n’obéissant qu’au seul attrait des fleurs. Encore faudrait-il s’assurer qu’elles ne soient pas toxiques; et comment en juger, sans avoir recours précisément à un certain savoir, enregistré, mémorisé, codifié et qu’on puisse encore solliciter à bon escient! Mais qu’est-ce que tout ça, sinon de la Culture? Nous voilà donc dans l’impasse; à moins qu’on fasse entrer en lice le rêve, cette évasion incontrôlée de la mémoire! Car le rêve a quelque chose de sauvage, il nous aiguille sans discernement et nous engage dans des chemins de traverse pleins d’énigmes dont la résolution a quelque chose d’un butinage, apparemment aberrant et cependant sélectif… En somme prospecter des ressources sauvages reviendrait à ne s’abandonner point tant à sa Culture qu’à sa Nature, celle qu’aucune éducation n’avait encore domestiquée. Il me semble qu’il y a dans l’Art cette virtualité, cette façon inintelligible d’accéder à l’objet de sa quête, et à propos de quoi d’autres pourront épiloguer longtemps! Les shamans ont sans doute cette faculté. J’en ai vu un, venant d’Equateur qui allait droit vers des simples jusqu’alors inconnues de lui, en Europe, pour les froisser, les renifler, et me signifier d’un air entendu qu’il avait fait là une prise d’importance.
Ainsi suis-je persuadé qu’il faut, pour prospecter une Nature sauvage, l’innocence et la foi de ces inspirés qui surent bâtir des cathédrales! Qu’il faut accepter de voir autre chose que ce que l’on regarde, et se laisser aller à cet appétit insensé qui ressemble à l’amour. En somme c’est cela : pour approcher la Nature sans avoir peur de s’en repaître, il faut aimer s’y perdre!
Alors tout devient simple: il y a équivalence entre ce qu’on aime et ce qu’on est; le bonheur de cet échange en devient salutaire: c’est une sauvegarde! L’amour de l’abeille m’aura amené jusque-là, jusqu’à cette façon d’être, sauvage et communicante! Non pas la non-discrimination chère à Fukuoka, mais le choix irraisonné de ce à quoi on était voué, déterminé peut-être par vocation secrète, elle-même induite par ce goût de vivre qui nous maintient debout.
Fascinés par ce qui nous attire, et peut-être nous ressemble, nous allons de feuille en feuille, de fleur en fleur, de bouche en bouche, vers cet ailleurs qui nous attend pour nous alimenter de quelque connaissance. Greffoir en main, je vais, quant à moi, par les garrigues, laissant trace du rêve qui nous a éduqués, cherchant d’arbre en arbre le paradis peut-être: un univers sauvage qui aurait accepté d’être approché sans dommage!
Où suis-je donc, aujourd’hui, sinon sur Terre, au labyrinthe de tous les compromis, pétri de cette rationalité qui nous a si parfaitement asservis, rêvant encore d’espaces quand on m’entoure de murs aveugles?
Maurice Chaudière
mardi 31 mai 2022
dimanche 22 mai 2022
Eveille-toi
La nature n'est pas seulement la matière. Elle est aussi Esprit.
Carl Jung
dimanche 10 avril 2022
jeudi 31 mars 2022
Le sauvetage de Papatte, petit bouc amputé d'une patte
« Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son cœur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, patience, regret, surprise et pardon crée cet atome qu’on appelle l’amour. » Khalil Gibran
Papatte est un bouc qui, suite à une très grave blessure, devait être amputé. Des vétérinaires en région parisienne se sont mobilisés pour le secourir et le sauver.
Après l'opération il a été amené à Avallon, dans l'Yonne, où nous sommes allés le chercher pour le ramener dans notre refuge la Petite Bohème. Il a vite été adopté par les autres rescapés et s'est fait des amis, en savourant sa nouvelle vie.
La jument Shambhala prend une attitude bienveillante et protectrice vis à vis du nouvel arrivant.
mardi 29 mars 2022
La légende de la martre
"Tant qu'il y aura une aurore qui annonce le jour, un oiseau qui se gonfle de chant, une fleur qui embaume l'air, un visage qui nous émeut, une main qui esquisse un geste de tendresse, nous nous attarderons sur cette terre si souvent dévastée."
La légende de la Martre est inhabituelle car la plupart des légendes des Anishinabes qui se rapportent à cette constellation en parlent comme d'un grand ours. La martre est un petit animal de la taille d'un renard et parent de la belette.
La Martre était une grande chasseresse. Elle vivait dans le monde de l'hiver avec les humains, les oiseaux et d'autres animaux. L'hiver était souvent si rigoureux qu'ils manquaient de nourriture.
Les Anishinabes, du centre de l'Amérique du Nord, disent que de nombreux animaux mouraient de froid et de faim pendant l'hiver. Un jour, la Martre décida que leur seul espoir était d'aller dans le monde de l'été et d'en rapporter le temps chaud. Mais les villageois et les animaux du monde de l'été ne voulaient pas partager leur bien. La Martre convoqua donc tous les animaux et les oiseaux de l'hiver pour discuter de ce qu'il fallait faire. Le Rat musqué, qui vivait entre les deux saisons, était le seul à savoir que l'été était caché dans une île lointaine. Au centre de cette île, il y avait une cabane, et sur un mur de cette cabane était accroché le sac de l'été. Personne de pouvait s'en approcher car il était jalousement gardé par la Grue et la Grenouille. Même lorsque toutes les créatures de l'été partaient à la chasse, ces deux gardes restaient toujours derrière pour surveiller le sac. Dès que quelque chose s'approchait de l'île, tous les chasseurs sautaient dans leurs canots pour aller voir ce que c'était. Il serait très difficile pour les animaux de l'hiver d'obtenir le sac de l'été.
Un plan fut élaboré, et vint le temps où la Martre et ses amis devaient passer à l'action. Le Hibou vola vers la cabane où la Grue et la Grenouille gardaient leur précieux trésor. Il se posa à terre et regarda à l'intérieur pour voir où le sac était accroché. Ensuite, le Rat musqué fut envoyé pour gruger les pagaies des chasseurs jusqu'au point de rupture. Le meilleur nageur de tous les animaux à longues pattes, le Caribou, commença à nager vers l'île. Dès que les chasseurs l'aperçurent, ils sautèrent dans leurs canots et pagayèrent vers lui. Le Caribou nagea le plus vite possible en s'éloignant de l'île jusqu'à ce que les pagaies se brisent et que les chasseurs soient en rade sur l'eau. Le Caribou revint alors par derrière dans la cabane et prit la Grenouille et la Grue par surprise. Il s'empara rapidement du sac et courut jusqu'à ce qu'il retrouve les animaux de l'hiver. Ils se relayèrent pour porter le sac secret de l'été dans leur monde. Lorsque les animaux de l'été eurent enfin dérivé vers la rive, ils se mirent à suivre la trace des animaux de l'hiver afin de récupérer le sac secret de l'été. Ils finirent par voir la Martre qui portait le sac. La Martre alla vers les arbres pour échapper aux animaux de l'été mais elle ne put pas grimper assez haut pour éviter les flèches des chasseurs, et l'une d'elles finit par l'atteindre.
La flèche emporta la Martre dans le ciel sombre du nord, et avec elle le sac secret de l'été. Depuis lors, les animaux de l'été et ceux de l'hiver se sont entendus pour partager les saisons de manière à ce que chacun ait six mois d'hiver et six mois d'été.
Le Créateur savait que la Martre voulait protéger ses amis contre la famine et la mort. Il empêcha donc la Martre de retomber sur la Terre et la plaça parmi les étoiles. Chaque année, la Martre traverse le ciel. Lorsque la flèche la touche, elle roule sur le dos dans le ciel d'hiver. Lorsque l'hiver est presque terminé, elle se remet sur ses pieds et recommence à donner du temps chaud sur la Terre.
De tels enseignements nous rappellent que la survie et le bien-être harmonieux de toute la création dépend du partage et du respect des Nobles Lois de la Nature.
vendredi 25 février 2022
Promets-moi
Quand nous pratiquons la paix et quand nous pouvons sourire, notre paix peut influencer l'univers entier.
Thich Nhat Hanh
Promets-moi
Promets-moi aujourd’hui,
Alors que le soleil est juste au-dessus de nos têtes ,
De te rappeler, ma sœur, mon frère
Même s’ils te terrassent
Sous une montagne de haine et de violence,
Que l’homme n’est pas notre ennemi.
Noble est la compassion,
la haine
ne peut répondre à la violence,
la haine ne te laissera jamais affronter
la bête qui est en l’homme.
Et un jour,
quand tu feras face à la bête,
seul, ton courage intact,
Tes yeux pleins de gentillesse,
Alors de ton sourire
naîtra une fleur.
Et tous ceux qui t’aiment
seront tes témoins
par delà dix mille mondes de naissance et de mort.
Seul de nouveau,
je continuerai la tête baissée,
mais connaissant l’immortalité de l’amour .
Et sur la longue et dure route,
la soleil et la lune brilleront tour à tour
Eclairant mon chemin .
Ce poème a été écrit par Thich Nhat Hanh (Thay) pendant la guerre du Vietnam. Sa vie et celle de ses étudiants étaient quotidiennement en danger. Pourtant, ce poème encourage la perspicacité, la compassion et le pardon.
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"Se fondre dans un paysage, disparaître, se taire, observer. Revenir un peu plus sage, changer l'intérieur pour changer l...
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"Le chien n’a qu’un but dans la vie : offrir son cœur " R.J Ackerley Luciole est une petite chienne malvoyante et sourde. L...
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Tu es invité sur cette terre, et en tant que tel, tu dois en la quittant, la laisser dans l’état où tu l’as trouvée ou en meilleur état en...


























